A qui perd tout…

                                    Dieu reste encore

Il y avait dans une grande ville un homme riche qui vivait heureux au milieu de ses siens. Il était bien entouré de ses amis et de sa famille. Celui-ci avait tout ce qu’un homme pouvait souhaiter et espérer avoir dans la vie : une belle famille composée d’une belle femme et de deux beaux enfants, une fille et un garçon; une belle carrière professionnelle, car il était vice-président d’une compagnie florissante. Tout cela lui a valu beaucoup d’amis et d’admirateurs. Apprécié de tous, cet homme voyait la vie en rose. C’était le bonheur dans le sens le plus profond du terme.

Tout allait comme sur des roulettes jusqu’au jour où monsieur fut diagnostiqué d’une maladie dégénérative rare et déclarée incurable par les médecins. Cette fatale nouvelle était comme l’obscurité qui s’abat sur une ville en plein midi. C’est comme si le vent, la tempête et l’orage s’étaient mis ensemble pour gâcher un festin. En très peu de temps, tout devient noir, très noir. Et monsieur commence par voir la vie avec un autre œil, à comprendre les choses autrement.

À mesure que la maladie fait son chemin, le cercle d’amis et d’admirateurs de monsieur diminue. Ainsi, les appels téléphoniques se font de plus en plus rares. Et monsieur découvre, en fin de compte, qu’il est de plus en plus seul. Car madame doit travailler fort pour garder le standard familial, les enfants devenus grands sont allés étudier en Europe, et les amis trouvent chacun une raison valable pour justifier leur absence.

Au milieu de son amertume et de ses déboires, monsieur se pose toutes les questions possibles et imaginables, toutes les idées suicidaires lui montent à la tête. Emporté par le remord et le découragement, ce grand homme décide de mettre fin à ses jours en voulant se jeter par la fenêtre de son beau château situé aux abords d’un grand fleuve. Au moment de s’élancer dans le vide pour achever son destin, il entendit une voix qui lui dit : j’ai été toujours à coté de toi. Je ne t’ai jamais abandonné. Se retournant pour voir d’où lui vient cette voix, il a vite compris que la voix lui venait de l’intérieur, que quelqu’un a frappé à la porte de son cœur. C’est alors qu’il a réalisé qu’il y a un ami fidèle toujours prêt à nous entendre, à nous comprendre et à nous défendre. Son nom est JÉSUS.

Quand vous aurez tout perdu : l’argent, vos contacts, vos amis, sachez que l’essentiel est encore à votre disposition. À QUI PERD TOUT…DIEU RESTE ENCORE.

Voici quelques versets de référence : Ps. 23 : 4 ; Ps. 27 : 10 ; Matt. 28 : 20

Wilder Boutin, pasteur

Centre Biblique Louange À l’Éternel